Schumann – Le petit cavalier

Suite à notre Sonatine de Clementi, nous reprenons sur une suite de petites pièces (et je souligne le doute que je nourris concernant la logique de ce classement…) courte mais non sans intérêt. Le petit cavalier est une très jolie pièce, mais qui cache bon nombre de difficultés qu’il faudra surmonter.

En effet, la passage des arpèges de la M.D. à la M.G. n’est pas évident.

Voyons cela !

Titre : Le petit cavalier

Compositeur : Schumann (1810 – 1856).

Indication : Vif et léger.

Vitesse : allegro / 100 à la noire pointée.

Commentaire :

Cette petite pièce, comme la première de Schumann dans ce recueil, n’est vraiment pas évidente. Elle renferme des difficultés bien grandes pour un pièce si petite (moins d’une minute).

L’arpège brisé doit être bien articulé, c’est-à-dire qu’il faut bien piquer les notes et surtout lier les « deux notes » de la mesure deux (et à chaque fois qu’elles se représenterons). Cette articulation (lié-piqué) permet de marqué le temps et de donné une nuance plus forte à cet endroit.

Par la suite les choses se compliquent. Il faudra : faire ressortir la M.G. par rapport à la M.D. et bien exécuter l’arpège de la M.G. Surtout, quand la M.G. doit marqué une nuance, il ne faut pas que la M.D. suive ce changement de nuance. La M.D. reste impassible à ce que fait la M.G. Là est la difficulté de la pièce.

Enfin, et fort heureusement pour nous, le dernier tiers de la pièce est la répétitions du premier.

Bref ! Bonne écoute !

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